07 novembre 2009
Présidentielle 2012 : un premier sondage place DSK devant Sarkozy

Pour la première fois, une enquête d'opinion place Dominique Strauss-Kahn devant Nicolas Sarkozy avec 51% d'intentions de vote si l'élection présidentielle avait lieu aujourd'hui. Dans les autres cas, Nicolas Sarkozy l'emporte: 53% face à Martine Aubry ou Bertrand Delanoë, 55% face à Ségolène Royal.
Déjà en juillet, DSK, l'ancien ministre socialiste de l'Economie, 60 ans, arrivait en tête du palmarès Ifop-Paris/Match, à égalité avec l'ex-chef de l'Etat Jacques Chirac et battant tous ses potentiels rivaux socialistes.
Candidat malheureux à l'investiture du PS en 2006, DSK a toujours refusé de se prononcer sur un éventuel retour, arguant de son devoir de réserve comme directeur général du Fonds monétaire international. Mais depuis son arrivée à Washington, il a fait quelques apparitions à Paris: en janvier 2008 lors d'un forum du PS, retrouvant ses amis lors d'un déjeuner ou, en octobre, pour les noces d'un de ses lieutenants, Jean-Christophe Cambadélis.
Interrogé par l'AFP, ce dernier, membre de la direction du parti, "s'abstient de tout commentaire".
Cependant, certains fidèles tentent de reconstituer un courant strauss-kahnien qui avait éclaté après le départ de leur chef. L'un d'eux, sous couvert de l'anonymat, raconte comment DSK leur a exprimé sa volonté de les voir se "réconcilier". Le député Pierre Moscovici vient cependant de souligner qu'il n'était plus un "lieutenant" du leader PS. Autre recommandation de DSK: "tout faire" pour différer à l'automne 2011 les primaires PS, ce qui lui permettrait de concourir. Ainsi, il abrégerait au minimum son mandat au FMI, qui court jusqu'en 2012.
Commentaires
Faire face au mépris
aïe aïe aïe
Il est vraiment temps que naissent une nouvelle génération de leader en France.
Il n’est pas possible que DSK soit même candidat à la présidentiel de notre pays! Souvenez vous il y a quelques jours : DSK se disait “inquiète” après après la promulgation par le président ukrainien, Viktor Iouchtchenko, d’une loi augmentant le salaire minimum de 11 % au 1er novembre. Alors que le pays est entrain de traverser une grave crise sanitaire, il ne s’est pas inquièté un moment du financement des dispositifs pour faire face à la maladie.
Nous ne pouvons pas admettre un telle mépris de la population!
David C.
david.cabas.over-blog.fr